AVANT-POST : nos diplômés s'exposent à Paris du 12 au 24 novembre

17 octobre 2013

 
 

Avec le soutien de la mairie de Paris

La promotion de paysagistes DPLG sortie en juillet 2013 de l'École nationale supérieure de paysage exposera ses travaux de fin d'études au Chai de Bercy, à Paris, du 12 au 24 novembre.

De postures, de stratégies, de ripostes, de l’utilisation de compost et peut-être même de quelques belles impostures : voici ce dont il est question dans cette exposition.

Le rôle du paysagiste est crucial dans la conception, la fabrique et l’évolution de nos espaces de vie en société. C’est aux avant-postes que sa place doit être définie.
Tel est le propos que défend cette exposition. Elle s’appuie sur la présentation des travaux des post-étudiants et tout frais paysagistes, diplômés de l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, regroupés autour de six thématiques :

• L’humain d’abord ;
• Matières à projet ;
• Extra-ordinaire ;
• Si c’était à refaire ;
• Retournements/Détournements ;
• Scénarios de demain.

Au cours des quatre années passées à l’école, chaque étudiant a reçu une formation qui lui a permis de façonner son regard, de développer une pensée et une pratique singulières. Celles-ci lui donneront la possibilité une fois sorti du nid, de suivre une ligne qu’il aura lui-même tracée.
 
 
 
 

Informations pratiques

  • Entrée libre
  • Horaires d'ouverture : 11h-17h
  • Adresse : Chai de Bercy, Parc de Bercy, 41 rue Paul Belmondo, 75012 Paris
  • Accès en métro : station Cour Saint-Émilion
  • Renseignements : 01 39 24 62 80
 
 
 
 

Des postures, des stratégies de riposte, de l’utilisation de compost et même quelques belles impostures

Voilà ce dont il est question dans cette belle exposition.

Non, le paysagiste n'est pas indéfiniment voué à verdir des espaces conçus sans grande qualité.
Et ce n'est pas après-coup qu'on doit faire appel à lui.
Oui, il a un rôle crucial à jouer dans la manière dont se fabrique et évolue notre société.
Et c'est aux avant-postes que sa place doit être définie.
Cette exposition fait de cet apophtegme sa gageure. En s'appuyant pour cela sur la présentation des travaux des paysagistes tout fraichement diplômés de l'école nationale supérieure de paysage Versailles-Marseille.

Pendant quatre années, chaque étudiant reçoit une formation qui lui permet de se façonner un regard, une pensée et une pratique qui lui sont propres. Elles lui donneront la possibilité, une fois sorti du nid, de suivre une ligne qu'il aura lui-même tracée au fil des années, rencontres et projets menés.

Faire des choix sans forcément savoir où l'on va,
Apprendre à se positionner et développer un esprit bien trempé,
Revendiquer une certaine forme d'exercice du métier,
Avoir les idées bien tranchées et prendre part aux débats.

Ces quelques principes sont partie intégrante de ce qui s'enseigne et se sème dans - mais aussi hors - les murs de cette école.
Et, à défaut d'assurer la possibilité d'aménager une quelconque place de marché, ils ont pour objectif de permettre à chacun de se faire sa place sur le marché .

Ainsi, c'est autour de la notion de postures qu'a été conçue l'exposition.
Ces postures, ce sont les nôtres, nombreuses, diverses, et pour certaines bien différentes de celle de Lenôtre. Elles brossent le portrait d'un métier aux multiples facettes et modalités d'exercice.
Et elles doivent être comprises comme des choix, des volontés individuelles, fortes et assumées, que chacun d'entre nous a élaborées et développées, conscient qu'elles constituent un bagage indispensable pour pouvoir bien exercer son futur métier.

C'est donc en faisant émerger différentes postures que six catégories ont été mises sur pied, à partir desquelles sont regroupés les différents travaux.
Ainsi, même si notre commune formation nous a permis d'aborder un large spectre de domaines, d'acquérir des compétences multiples, de s'ouvrir et s'alimenter dans diverses disciplines, il nous semble important d'insister sur les postures, que chacun d'entre nous vient surajouter à cette base commune et indispensable à tout paysagiste.

Il y a donc autant de manières d'aborder le projet et sa démarche qu'il y a de postures.
Et tout cela, évidemment, est dit sans aucune imposture...